20 avril 2007
TMNT, Les Tortues Ninja
Il me fallait faire un article sur ces héros pas comme les autres qui ont tellement marqué mon enfance ; la sortie au cinéma de leurs nouvelles aventures était l’occasion.
Les Tortues Ninja , ce fut surtout pour moi un dessin animé, créé en 1987 (année de ma naissance, tiens!), qui fut sans doute ma première grande passion. Si je ne devais choisir qu’un dessin animé de mon enfance, ce serait celui-là… Je n’aurais loupé un épisode pour rien au monde, repassant en boucle les deux VHS que je possédais, passant des heures à jouer avec mon grand-père aux Tortues : j’étais Donatello, mon préféré, et lui Michelangelo, parce qu’il racontait beaucoup de blagues. J’eut bientôt une sacrée collection de jouet : les quatre tortues, qu’il fallait régulièrement remplacer parce que je les emmenais absolument partout . Donatello fut perdu à la mer, Leonardo dans un voyage à Disneyland. J’avais également reçu une tente avec les Tortues dessus, que j’avais planté sous mon olivier et qui était devenue mon QG, j’avais le camion pour y mettre les Tortues, et la peluche de Donatello avec cet œil tordu qui m’agaçait tant.
La parure de lit aussi, qui un soir, m’amusant à mordre les draps (ne me demandez pas pourquoi, je devais me prendre pour un lion déchirant un morceau de viande ou autre…) me coûta ma première dent de lait! Sans trop de douleur, parce que ça a vraiment sauté d’un coup…
Les premières vidéos que je louais au vidéoclub furent les deux premiers films, sortis en 1990 et 1991, que je n’avais pas eu la chance de voir au cinéma, vu que j’étais trop petite. Le troisième, en 1993, eut droit à cet honneur, et c’est peut-être pour ça qu’il est devenu mon préféré. Bien que je n’en garde pas beaucoup de souvenirs, Mikey jouant au freesbee avec une pizza trop cuite, allant secourir un enfant dans une maison en feu auquel Leo fera du bouche à bouche et c’est à peu près tout…
De toutes ces choses, il ne me reste plus que la peluche, mon cher père ayant décidé de les « prêter » au fils d’un collègue. Je ne les ai évidemment plus jamais revu…Merci papa !! Si je ne devais avoir qu’un regret dans ma vie, c’est de ne pas avoir pu conserver mes Tortues…
J’avais de plus de vraies tortues, d’eau ou de terre, et il y en eu bien 4 à avoir droit à un nom de ninja ! Et que dire de la bouche d’égout devant chez moi que j’essayais d’ouvrir, sans bien sûr aucun résultat… Et aujourd’hui encore, je retiens difficilement mes sourires en entendant la prof d’histoire évoquer Raphaël, Michel-Ange ou Leonard de Vinci…
Et puis, plus rien, le dessin animé s’est arrêté, plus de film, et plus de jouets…Il y avait bien eu la série télé en live que j’avais trouvé débile à cause de Vénus, la tortue femelle, et la série animée au début des années 2000 à laquelle je n’avais pas accroché non plus, jugeant les Tortues trop agressives…
Jusqu’à mercredi dernier.
« Kowabunga ! »
Il y a eut d’abord le teaser, que je n’osais tout d’abord pas voir. Les premières secondes m’ont fait peur : je trouvais ça trop sombre, trop blockbuster… Puis la fin, avec Michelangelo qui dégringole dans la benne, cassant toute l’ambiance sérieuse. La « déconne » des Tortues est bien là.
Puis la bande annonce, deux semaines avant la sortie, m’en montra trop ou pas assez, et me laissa perplexe. Ce fut définitivement les critiques sur DCP qui m’encouragèrent à me rendre au cinéma.
Et quelle claque !! Déjà je bondissais de joie en découvrant la salle dans laquelle le film était projeté : la salle 18, l’ancienne salle Imax avec son écran gigantesque et ses gradins verticaux, donnant l’impression de voler selon les mouvements de caméra, de bondir avec les Tortues sur les toits de New York.
L’animation en image de synthèse était exactement le média qu’il fallait aux Tortues Ninja : avec la fluidité de l’animation nécessaire aux combats qui faisait défaut aux films, et l’esprit sombre et réaliste que desservait le dessin animé, les deux se combinent ici parfaitement pour retranscrire l’atmosphère de ces héros pas comme les autres.
« Ah ben il tombe bien !
-Mikey !
-Bah quoi c’est vrai, il tombe bien !! »
Alors on pourra dire que l’histoire n’est pas très compliquée, que l’humour est facile (et j‘avoue que dans un autre film, je l‘aura trouvé presque insupportable!), mais c’est les Tortues, quoi !! On retrouve ses copains, ses souvenirs d’enfance, les impressions qu’on avait devant le dessin animé, et c’est comme si j’avais 5 ans à nouveau, souriant bêtement tout du long, heureuse de les revoir.
La seule chose qui m’a dérangé au départ, c’est le design des humains. Bon, de Casey, je n’avais guère de souvenir, qui sont revenus vaguement à la vue de son masque. Mais April, pour moi, était restée cette journaliste aux cheveux courts et à cette (affreuse) combinaison jaune, se voit transformée en une aventurière jeune et vive, dont le design n’a en commun avec l’ancienne version que la rousseur de ses cheveux. Mais elle gagne au change, car sitôt l’habitude pris de son nouveau design, force est de constater qu’elle est moins agaçante que son ancienne version. La seule chose à regretter vraiment, c’est qu’elle ait troqué son Tortue-communicator (ah, j’aurais tout donné pour l’avoir, ce com’!) contre un bête portable.
Il faudrait que je revoie les films et le DA, mais jamais le « Teenage » ne m’avait autant sauté aux yeux. Bien plus que la trame principale, au fond, ce qui est intéressant ici c’est la relation qui unit (ou pas) ces quatre frères, particulièrement Leonardo et Raphaël, qui sont mis en avant un peu au détriment des deux autres.
On arrive donc dans cette famille un peu explosée, désunie après la mort de leur ennemi Shredder.
« I love bein’ a turtle ! »
Leonardo a été envoyé par maître Splinter en exil pour parfaire ses capacités de leader, une tache dont il ne pense pas pouvoir s’acquitter. S’il a conscience que c’est son devoir, il n’arrive pas pour autant à gérer ses frères. Il n’a pourtant pas le choix de son rang, et c’est son accomplissement en tant que chef qu’on va suivre. La scène de son retour à New York est tout simplement fantastique, sans doute ma séquence préférée que j’ai pleinement appréciée grâce à cette fameuse salle 18.
Raphaël, lui, est en proie à une colère qu’il n’arrive pas à gérer lui-même. Fuyant ses deux frères depuis le départ de Leo, il passe ses nuits à arpenter la ville en traquant le crime, incapable de tenir en place, refusant de tomber dans la routine dont se sont accommodé les deux autres. C’est sans doute le personnage le plus mis en avant et qui évoluera le plus. Refusant l’idée que Leo soit le chef, lui reprochant inconsciemment son départ et son rôle, il n’aura de cesse de le défier et de lui désobéir, se laissant guider par sa rage et son impulsivité, ce qui lui coûtera non seulement des blessures, mais aussi, plus grave, son frère. On comprendra que ce tempérament colérique cache en fait un complexe d’infériorité par rapport à son frère, Raphaël étant persuadé que Splinter, leur « père », ne l’aime pas autant que Leo, cette confession offrant une scène touchante qui m’a définitivement fait accrocher au personnage.
Michelangelo, lui, est fidèle à lui-même. Sa scène d’introduction, le parcours de skate dans les égouts, est un vrai délice, très entraînant. Sa voix, très changeante de celle des années 90’au point d‘en être d‘abord déroutante, fait très ado et le positionne d’emblée à la place du plus jeune (bien que les quatre frères aient le même âge), insouciant et fidèle à lui-même, ne se posant pas de question, ne cachant rien, naïf et franc à la fois, ce qui en fait un « petit frère » attachant.
Donatello (mon préféré!), lui, n’a pas un rôle très développé. Si son introduction en dépanneur de hotline est à mourir de rire, il est comme Mikey mis en retrait au profit des deux autres, ce qui est un peu frustrant. Mais j’espère que si suite il y a (et au vu des résultats au box-office américain, il y a de fortes chances!), leurs rôles seront plus développés.
L’accent est donc mis plus sur la notion de famille que sur une quelconque mission pour sauver le monde, qui sert surtout l’action. Et encore, l’apogée du film est sans doute le combat entre Leo et Raph, sous la pluie, un véritable morceau de bravoure d’animation! Les textures en général sur les tortues sont tout simplement
bluffantes, et encore plus sous l’averse, combinée aux différents éclairages. De plus, la tension émotionnelle est palpable durant l’affrontement. Nous savons, nous spectateurs, dès le départ que le Justicier de la Nuit que croit affronter Leonardo est en fait Raphaël, mais Leo, lui l’ignore, et la violence dont fait preuve Raphaël pour l’attaquer est d’autant plus frappante. Voyant dans ce combat l’occasion de se libérer de toutes ses frustrations envers son frère, il va se défouler jusqu’à en perdre la raison. Même après que Leo l’ait découvert, le combat continue avec plus de ferveur qu’avant, et c’est de justesse que Raph retient son ultime coup, après avoir totalement désarmé Leo. Il fuit ensuite, et c’est alors que retenti le cri de Leonardo, qui se fait capturer. Ce hurlement, le regard de Raph qui se transforme, passant de la rage froide au désarroi et la culpabilité quand il comprend son geste et ce qu’il se passe… C’est idiot, mais j’avais le cœur qui battait fort.
Les non-initiés ne verront pas grand-chose d’intéressant dans ce film, si ce n’est un divertissement pour enfants, même si l’animation est très belle, même si encore loin de Pixar. Les humains laissent à désirer, même si on s’y habitue très bien au fil du film, mais les Tortues en revanche sont très soignées, au niveau des textures comme de l’anim’ en elle-même; le travail de la photo est remarquable, privilégiant les ambiances sombres et nocturnes, assez rares dans l’animation, et les rendant magnifiquement bien. Je me répète, mais les images de synthèse étaient exactement ce dont avaient besoin les Tortues Ninja.
J’ai donc une « folie-tortues » qui m’est revenue, envie de retrouver mes jouets, de revoir le dessin animé, et les films des 90’ . Les DVDs sont désormais en bonne place sur ma liste d’achats à faire, même si introuvables à la FNAC de Lyon ! Ma peluche de Donatello est ressortie du grenier (et a toujours cet œil tordu, pfff!) et les mini-posters des 4 tortues décorent eux aussi mon studio.
J’avais peur pour ce film, mais finalement, je dis un grand, énorme merci au réalisateur (qui est apparemment fan…) pour avoir rendu leur gloire aux Tortues.
Ah oui, Karai, la leader du clan Foot laisse présager une bonne surprise pour la suite… Croisons les doigts pour que celle-ci arrive vite !!
13 avril 2007
Le Secret de Terabithia
I learned from you
Imaginez… Un monde féérique. Imaginez… Des créatures étranges…. Imaginez.
Car c’est bien là le sujet du film. L’imagination. Vendu à travers ses images et sa bande-annonce comme un second Narnia, au point que les gens s’attendent vraiment à voir la suite, Le Secret de Terabithia est bien
loin de l’œuvre de CS Lewis, à laquelle il fait pourtant référence, puisque Terabithia est le nom à peine déformé de Terebinthia, une île visible sur les cartes de l’Odyssée du Passeur d‘Aurore et de Prince Caspian; le mot en lui-même me plaisait déjà, et je ne lasse pas de le prononcer. Terabithia. C’est une ode à l’imagination, à l’amitié sous sa forme la plus pure. C’est aussi de par son dénouement une réflexion sur le deuil.
Dire que ce film m’a touché serait un euphémisme. Il m’a bouleversé au-delà des mots alors que je ne m’y attendais pas le moins du monde. Si j’avais appris par la lecture d’un article quelques jours plus tôt que le film ne reflétait pas son argument de vente (et heureusement, le graphisme des créatures fantastique m’avait un peu rebuté- au contraire de l‘affiche qui m‘avait charmé dès le début), je ne m’attendais pas à prendre une claque aussi magistrale.
We need a place , just for us.
Parce que durant toute la durée du film, j’avais l’impression de me voir, de voir ce qu’est ma vie, ma vision des choses, mes réactions ou ma situation. Je me suis reconnue autant en Jess qu’en Leslie.
En Jess , par son goût pour le dessin, son introversion, son côté toujours ailleurs (la scène du tout début avec la fourmi m’a fait sourire), sa méfiance naturelle au départ envers une Leslie extravertie qui ne demande qu'à lier connaissance.
Leslie, pour sa façon de déformer la réalité pour mieux la remodeler à sa façon, ses breloques et son style vestimentaire, sa façon de voir la vie et d’inventer des histoires, sa relation avec ses parents.
Elle a vraiment bouleversé ta vie en démarquant ici, n’est-ce pas ?
Leur isolement scolaire à tous les deux parce qu’atypiques. Et finalement, ils se trouvent au moment où ils en ont le plus besoin l’un et l’autre, et sans s’y attendre. Même si je n’avais pas 11 ans, je ne pouvais qu’être frappée par cette relation. Au-delà d’une banale amitié ou d’une amourette d’enfant, il s’agit là de l’amitié sous sa forme la plus pure, l’amitié qui fait que tout est naturel, qu’on se comprends à demi-mot ou même sans, qu’on a peur de rien ni d’aucun jugement avec cette personne devenue votre alter ego. Peu importe ce que peuvent bien dire les gens, qu’ils veuillent vous faire « descendre de votre nuage », vous attrapez la main de votre soul-mate et fortifiez encore la bulle autour de vous. Vous créez un monde de couleur et de magie, et vous êtes heureux. Vous éprouveriez de la pitié pour les adultes qui ne connaissent désormais que la grisaille, si un enfant s’embarrassait avec la pitié. Mais vous êtes bien trop occupé à être heureux, à vivre. Il n’y a que ça qui compte, et le fait de l’avoir trouvé, cet alter ego, à un moment où vous n’y croyez plus et pensiez vous faire happer par le monde extérieur, est comme un signe pour vous dire qu’il faut continuer.
Don’t be scared to dream…
Oui, le film est arrivé comme pour nous dire que nous avions raison d’imaginer, de croire, d’y croire, qu’il ne fallait pas abandonner et que peu importe si ce n’est convenable, peu importe qu’on nous regarde de travers, nous voyons les couleurs.
J’ai pleuré. J’ai pleuré comme j’avais seulement pleuré devant « La Planète au Trésor ». Parce que si ce dernier est arrivé à un moment de ma vie pour me dire qu’il fallait que je saisisse la barre et choisisse moi-même mon propre cap, Terabithia est arrivé pour
confirmer ce cap que j’ai choisi. Ils ont été tout deux des films qui m’ont touché au plus profond de mon âme, et ce n’est pas seulement « une âme d’enfant » selon l’expression qu’aime employer les adultes en se moquant gentiment. C’est ce que je suis réellement, de tout mon être, qui a été remué. Ce qui fait que j’ai accroché des étoiles au dessus de mon lit, de vraies étoiles capturées en montant sur le toit. Ce qui fait que l’endroit où se trouve mon Arbres aux Dames a été renommé Terabithia.
En sortant du cinéma, hébétée et le regard encore plus perdu qu’à l’habitude, j’ai voulu acheter la BO, mais avait été déçue par le fait que seules 4 pistes instrumentales s’y
trouvaient, le reste étant des chansons inspirées par le film. J’avais donc reposé le CD sur le rayonnage et avait fait demi-tour. Erreur. Un visionnage en VO plus tard et une écoute du CD acheté par un ami m’a fait changé d’avis. Je ne le remercierais jamais assez d’ailleurs de m’avoir envoyé le CD.
I Learned From You, Try, Keep Your Mind Wide Open, A Place for Us, autant de titres qui peuvent décrirent ce lien si spécial qui nous unit. Un lien qu’on ne pourrait comprendre qu’en l’éprouvant. On ne sait pas ce que c’est, avant. C’est troublant d’écouter chaque mot et de le trouver aussi juste. Même Look Trough My Eyes m’a troublée. Parce que la chanson de Phil Collins est une chanson qui m’a toujours beaucoup parlé, et la coïncidence de la retrouver sur cette BO… Je ne crois pas au hasard. Plus, depuis un certain temps. Petit coup de cœur aussi à Another Layer qui , sans avoir la même justesse dans les paroles, me donne une pêche pas possible. Mais c’est un coup de cœur musical !
Les pistes Seeing Terabithia, Into the Forest, The Battle et Jesse’s Bridge sontelles assez longues pour regrouper les principaux thèmes musicaux du film. A la fois épique et simple, pudique et porteuse d’espoir, elles rappellent que Terabithia peut être partout, si nous voulons seulement bien le voir.
Plusieurs personnes m'ont dit, après avoir vu le film, avoir pensé à moi à son visionnage. C'est peut-être le plus jolis des compliments qu'on puisse me faire en ce moment.
Comme les plus jolies rencontres, ce film a débarqué dans ma vie alors que je ne m’y attendais pas, et l’a marqué à tout jamais.
Just close your eyes and keep your mind wide open.
06 juin 2006
Welcome on Avenue Q !

Avenue Q est l’histoire de Princeton, un gradué de l’université très intelligent qui vient à New York avec des grands rêves et peu d’argent. Il découvre bientôt que le seul quartier dans son budget est l'Avenue Q; cependant, le quartier semble joli. Y habite Brian, un comédien en chômage et sa fiancée, qui est thérapeute, appelée Christmas Eve ; Nicky, le plus bon errant, et son compagnon d'appartement, Rod, un banquier républicain qui semble avoir une certaine sorte de secret, un fanatique de l'Internet appelé Trekkie Monster; et une assistante de jardin d'enfants très mignonne appelé Kate. Et, pouvez-vous croire que le concierge du bâtiment est Gary Coleman?!? (Oui, ce Gary Coleman.) Princeton et ses nouveaux amis luttent pour trouver du travail, des rendez-vous, et un objectif dans la vie. Une comédie musicale assez originale , puisque des comédiens réels se mêlent aux marionnettes ... Rue Sésame , ça vous dit quelque chose ? Ca passe encore sur Playhouse Disney . Ces marionettes là n'ont par contre plus grand chose d'innocent puisqu'ils s'agit de leur vie d'adulte . Je n'ai pas eu l'occasion de voir la Comédie Musicale puisqu'elle se joue à Broadway , bientôt à Londres (où je compte bien aller cette année , non mais !) , mais les chansons sont un véritable délice ! Avec une orchestration très Disney-Brodway années 90' , et un déroulement très linéaire , avec des paroles plutôt osées parfois , c'est un véritable délice d'ironie et de politiquement incorrect , le contraste entre la musique est les paroles est un pur régal . On s'attache vite aux personnages , et pour les quelques extraits que j'en ai vu , le mélange marionettes/acteurs réels marche parfaitemet , c'est très bien maitrisé , et j'ai plus qu'une envie , aller voir le spectacle !! En attendant , pas assez d'argent ... It sucks to be me !!!






